Au Québec, consulter un psychologue doit devenir un soin de santé accessible facilement et gratuitement

Parce que la tête, ça fait partie du corps, Québec solidaire veut faire de la santé mentale un soin de santé réellement accessible gratuitement.
En 2022, consulter devrait être gratuit, accessible rapidement et disponible dans le réseau de santé public. Quand tu te casses une jambe, tu vas à l'urgence. Quand tu vis une dépression, tu vas au CLSC. Voilà qui devrait être notre nouvel objectif.

Le plan solidaire est simple et ambitieux:

1 | Engager 900 psychologues dans le réseau public

2 | Bonifier immédiatement leur salaire de 30%

3 | Embaucher 1000 autres professionnels de la santé mentale 

(travailleurs sociaux, travailleurs sociaux, psychoéducatrices, sexologues, etc).

QUESTIONS FRÉQUENTES⁉️ 

Un gouvernement solidaire va mettre fin aux listes d'attente en santé mentale. 
Voici comment nous allons y arriver : 

QUESTION 1

santé mentale

Où allez-vous trouver tous ces psychologues et professionnels de la santé mentale?

RÉPONSE:

Nous avons comme objectif de ramener dans le système public de nombreux professionnels qui travaillent actuellement au privé. Pour y arriver, assurer de meilleures conditions de travail sera nécessaire. Pour mettre fin aux listes d'attente en santé mentale dans le réseau public, un gouvernement solidaire procéderait à l’embauche de psychologues qui oeuvrent actuellement au privé en offrant notamment des conditions de travail avantageuses.


La Coalition des psychologues du réseau public québécois revendique une augmentation de 30% de la rémunération de leurs membres et c'est ce que nous proposons d'offrir pour embaucher rapidement des centaines de psychologues compétents.

QUESTION 2

santé mentale

Tout ça doit coûter cher... Quel sera le coût pour le gouvernement?

Le coût total estimé pour bonifier les salaires et embaucher 900 nouveaux psychologues ainsi que 1000 professionnels pouvant fournir des services de santé mentale est évalué à 281,8 M$

RÉPONSE:

Malgré le coût important que représente ce 281,8 M$, ce serait une erreur de ne pas assurer un accès public et gratuit aux soins de santé mentale. Comme société, nous payons à l'année longue pour les conséquences du manque de ressources en santé mentale: des étudiant-es abandonnent leurs études, des travailleurs et travailleuses tombent en burn-out, des personnes qui voient leur situation se détériorer nécessitent l'accompagnement de leurs proches. 


Développer l’offre publique en santé mentale, ce n’est pas juste une dépense, c’est investir dans les gens.

QUESTION 3

santé mentale

Est-ce vraiment le moment de mettre de l'argent public en santé mentale? N'y a-t-il pas d'autres priorités dans notre système de santé?

RÉPONSE:

La pandémie a eu l’effet d’un tremblement de terre sur la santé mentale des Québécois et des Québécoises. La crise est historique, et la CAQ ne livre pas la marchandise. Les listes d’attente n’ont pas diminué, au contraire, en un an et demi, elles sont passées de 16 000 à 19 000 personnes. 


Le confinement, les quarantaines, le couvre-feu, ça laisse des traces. Selon une récente étude sur les jeunes de 12 à 25 ans, au moins 50 % des jeunes de 16 ans et plus présentent des symptômes d’anxiété ou de dépression modérés à sévères, il y a lieu d’agir rapidement.


Pour se relever, on a besoin au Québec d’un gouvernement qui prend la santé mentale au sérieux.