Mettons fin au financement public des écoles privées et réinvestissons dans nos écoles publiques! 

73% de la population pense que l'argent des contribuables ne devrait pas servir à financer les écoles privées.

Décrochage massif, classes surchargées, enseignant-es à bout de souffle: le système d'éducation est en train d’échapper la prochaine génération.

Parce qu’aucun enfant ne doit être laissé derrière, il est temps de cesser de financer les écoles privées avec l’argent des contribuables et redorer le blason de l’école publique au Québec.

Le plan de transition solidaire pour mettre fin au financement public des écoles privées

Nous allons mettre fin à cette iniquité majeure et reconstruire un réseau d’éducation public gratuit et de qualité suffisamment bien financé.


Notre plan de transition se déroulera sur 4 ans.

Année 1 

Mise sur pied d’un bureau de transition. Nous allons bien expliquer à la population, aux parents et administrateurs d’établissement privés quelles sont leurs options. 


Année 2

Début des négociations avec les établissements privés intéressés à s’intégrer au système public.


Année 3

Adoption d’un protocole avec les établissements et début des premières transitions vers le public.


Année 4 

Fin des subventions aux écoles privées.

Nous estimons, en s’appuyant sur des études crédibles sur le sujet, qu’environ 50% des élèves du privé, quelque 60 000 élèves, s’intégreront au réseau public. Le reste des élèves demeureront dans des établissements privés non subventionnés.


Cela devrait permettre une économie de 98 millions $ annuellement. Cet argent sera réinvesti dans le système public, en plus des sommes additionnelles que Québec solidaire annoncera ultérieurement pour un réinvestissement massif en éducation.

Impact financier de cette proposition 

« Nous ne faisons pas le procès des parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants. Nous faisons le procès d’un mauvais système d’éducation. Il faut revenir à l’essentiel : éduquer. »

Gabriel Nadeau-Dubois

Député de Gouin

Si on abolit les écoles privées, n'y a-t-il pas un risque que les écoles publiques ne puissent pas répondre à la demande?

Tout d’abord, on estime à 50 % la proportion d’étudiants qui intègreront le réseau public. De plus, la plupart des élèves qui transiteront vers le public le feront parce que l’école privée qu’ils fréquentent aura décidé d’intégrer le système public au terme de la période de transition. Enfin, Québec solidaire a l’intention également de réinvestir massivement dans l’éducation publique, qui en a grandement besoin, pour s’assurer que les services soient améliorés. 


Cesser de financer les écoles privées avec l’argent de la population ne règlera pas tous les problèmes liés au système d’éducation, c’est vrai. Ce qui est clair cependant, c’est que de payer des privilèges à une minorité d’élèves à même les fonds publics, ça affaiblit notre réseau injustement, ça renforce les inégalités socioéconomiques et ça n’améliore même pas la réussite scolaire. 

Questions fréquentes

N'est-ce pas une forme de nivellement vers le bas?

Si le privé est considéré par plusieurs comme étant « supérieur », c’est qu’il fait de la concurrence déloyale au réseau public puisque les élèves le fréquentant, la majorité des élèves du Québec, évoluent dans un système public sous-financé. Ce qu’il faut, c’est un réseau public bien financé assurant une mixité sociale, ce qui est bénéfique sur les résultats scolaires de tous et toutes.

Est-ce qu'en envoyant des élèves au privé, on ne sauve pas de l’argent?

C'est faux. Ce qui est absurde, c’est de créer deux classes d’élèves. Cesser le financement public des écoles privées nous permettrait de sauver près de 100 millions $ annuellement, qu’un gouvernement solidaire réinvestirait dans le système public. 

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